Le premier train régional français transformé pour fonctionner sur batteries circule désormais en Occitanie, entre Nîmes et Vauvert.
Cette expérimentation montre qu’il est possible de donner une seconde vie à des matériels existants tout en réduisant le recours au diesel sur les lignes non électrifiées. Avec plus de 80 km d’autonomie annoncée et la récupération de l’énergie au freinage, cette rame ouvre une voie complémentaire à l’électrification classique des infrastructures.
Ce projet est aussi le résultat d’une mobilisation collective : cinq Régions – Occitanie, Nouvelle-Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France et Sud – ont engagé 30 M€ dans ce programme national, aux côtés de SNCF Voyageurs et d’Alstom.
Pour les Régions, qui financent et organisent les services TER, l’enjeu est désormais de disposer de retours d’expérience précis sur l’autonomie, la fiabilité, les coûts d’exploitation et de maintenance, afin d’identifier les lignes sur lesquelles cette technologie pourrait contribuer efficacement à la sortie du diesel.
Cette étape est une nouvelle démonstration de l’engagement des Régions dans l’innovation au service de mobilités ferroviaires plus sobres et décarbonées.