Dossier

Les usines se réinventent

Nouvelle-Aquitaine
PERFORMANCE En Nouvelle-Aquitaine, 300 entreprises ont déjà rejoint la dynamique Usine du Futur.

Le programme Usine du Futur, c’est considérer l’industrie comme le squelette de notre économie. C’est remettre le travail au cœur du projet industriel pour le revivifier. C’est ensuite reconnaître que la compétitivité passe par les hommes et les femmes qui travaillent dans l’entreprise. Et cela suppose d’inventer un autre modèle, où le progrès technologique, l’organisation, sont au service des salariés, des collectifs de travail, pour améliorer la performance de l’entreprise. C’est tout ce que propose l’Usine du Futur en Nouvelle-Aquitaine.

Aujourd’hui, le programme vise à casser le cercle vicieux selon lequel les PME, du fait de marges limitées, n’investissent pas et voient donc leur productivité stagner et, avec elle, leurs marges… «  Nous leur proposons de commencer par miser sur l’organisation industrielle, les conditions de travail et le management et nous les emmenons ensuite étape par étape vers l’automatisation, la robotique, puis l’efficacité énergétique et l’usine numérique et connectée », résume François Pellerin, animateur du projet Usine du Futur en Nouvelle-Aquitaine.

Imaginer de nouvelles solutions

Un programme qui répond en tout point aux attentes des entreprises. « Pour nous, l’accès à une expertise, à un regard extérieur est essentiel, témoigne Frédéric Mas, président de Sothys international, entreprise limousine récemment entrée dans le programme. Au niveau industriel, les choses évoluent rapidement. Dans de nombreux pays, de multiples acteurs émergent, apprennent très vite et deviennent compétitifs. Il s’agit pour notre industrie française de conserver un coup d’avance et de rester compétitive en production et en innovation. »

Aujourd’hui, 300 entreprises sont entrées dans le dispositif en Nouvelle-Aquitaine. La Région souhaite accompagner 600 entreprises à l’horizon 2020, à raison de deux appels à manifestation d’intérêt par an. Le prochain devait être lancé en juin 2017.

Contact

Claire Pimenta de Miranda

c.pimentademiranda@nouvelle-aquitaine.fr