GRDF, partenaire de Régions de France :
Depuis le 9 mars, un nouveau plateau de supervision gaz verts a ouvert ses portes dans les locaux de l’USG de Lyon. Sa mission : accompagner les producteurs de biométhane et sécuriser l’injection partout en France.
Pour en savoir plus, Valérie Fauquant, cheffe de pôle de cette nouvelle structure, nous explique les enjeux de ce dispositif stratégique.
Pour commencer Valérie, quel est le rôle du plateau de supervision gaz verts ?
V.F. : C’est de répondre aux problématiques des producteurs de biométhane et d’assurer le dépannage de niveau 1 (incidents qui peuvent se résoudre rapidement, sans intervention terrain), pour l’ensemble des régions de France. À terme, nous surveillerons 680 postes, de 6h à 22h, 7 jours sur 7.
Notre objectif est simple : garantir la continuité de l’injection et la satisfaction des producteurs.
Qu’est-ce que cela change concrètement pour les producteurs ?
V.F. : Pour eux, c’est avant tout un accueil plus direct et plus fluide. Il y a moins d’interfaces, donc plus de simplicité et de réactivité. Notre priorité est d’optimiser l’injection et apporter un service fiable et rassurant au quotidien.
Et pour les équipes internes ?
V.F. : Pour les équipes MSG (Maintenance Spécialisée Gaz), CTGV (Cellule Technique Gaz Verts) et les équipes en charge des dépannages plus complexes (Niveau 2), le plateau représente un vrai levier d’efficacité. Une équipe dédiée et formée prend en charge les sollicitations de premier niveau. Les équipes régionales peuvent ainsi se concentrer sur les incidents à plus fort enjeu technique.
La supervision va-t-elle évoluer dans les prochaines années ?
V.F. : Oui, clairement. Notre ambition est de passer progressivement d’une supervision réactive à une supervision proactive, capable d’anticiper les pannes avant qu’un poste n’arrête d’injecter. Ce travail est en cours de construction, en lien étroit avec les régions et la DTI. Une chose est sûre, l’aventure ne fait que commencer.