mardi 20 octobre 2020
21 mai 2020

Normandie: enquête sur l’activité internationale des entreprises

Dans le contexte de crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19, la Région Normandie à travers son outil de développement, l’ADN, et  les conseillers International Team France Export (TFE) se mobilisent au quotidien, aux côtés des entreprises normandes ayant des intérêts à l’export.

Enquête sur l’activité internationale des entreprises normandes - port du Havre

Une enquête menée par l’Agence de Développement de Normandie

Dans la continuité du plan d’urgence « international » annoncé le 30 mars 2020 par le Gouvernement et des mesures régionales export qui l’accompagnent, une série d’entretiens ont été réalisés en Normandie, du 30 mars au 30 avril 2020, auprès des entreprises exportatrices pour faire le point sur leur situation économique.

Il ressort de cette étude que malgré le contexte Covid-19, près de 55 % des entreprises exportatrices du territoire ont maintenu leurs activités à l’export. En revanche, 45 % des entreprises interrogées déclarent avoir stoppé ou mis en sommeil leurs démarches à l’export.

Le domaine de l’alimentation en souffrance

Il est cependant à noter qu’en fonction de la physionomie de l’entreprise, ces résultats diffèrent. En effet, sur la tranche des entreprises dont la part export est supérieure à 30 % de leur chiffre d’affaires, 65 % ont maintenu leurs activités à l’export.

En revanche, quelle que soit leur taille ou leur dépendance à l’export, toutes pointent du doigt les mêmes difficultés : le manque de visibilité (42 % pour l’ensemble des entreprises ; 32 % pour les entreprises fortement exportatrices), la baisse des commandes (21% et 32 %) ainsi que les problèmes logistiques rencontrés (21 % et 20 %).

Autre enseignement de cette étude, la répartition sectorielle des entreprises. Si dans les entreprises de la parfumerie et des cosmétiques, l’activité export est restée à 100 % (86 % pour la santé et les biotech ; 78 % pour la tech ?), ce sont les activités alimentaires (38 %) et vin, spiritueux, bières et cidres (38 %), qui ont le plus souffert durant cette même période.

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