mardi 24 octobre 2017
6 octobre 2017

Grand Est: la faune sauvage, un patrimoine naturel à préserver

Grand Est, nature, faune, patrimoine, région, sauvegarde, environnement, biodiversité, animauxCe jeudi 5 octobre 2017, a été inauguré le Centre de Sauvegarde pour la Faune en Lorraine (CSFL), à Valleroy (54). A cette occasion une convention triennale (2017-2019) de partenariat entre la Région et les quatre centre de soins pour la faune sauvage du Grand Est a été signée.

Dans le cadre de sa politique en matière de préservation de la biodiversité, la Région Grand Est intervient dans le domaine de la protection de la faune sauvage, en apportant notamment son soutien aux quatre centres de soins présents sur le territoire. La Région a souhaité formaliser le partenariat qui la lie à ces centres à travers une convention triennale 2017-2019. Cette convention rappelle les objectifs partagés par la Région et les centres quant à la sauvegarde, au soin et à la réinsertion de la faune sauvage en détresse.

Chacun des quatre centres s’engage à :

  • se structurer et se constituer en réseau tout en permettant à chaque centre de conserver son
    autonomie de gestion et de décision
  • définir ensemble un périmètre géographique d’intervention pour chacun, de façon à être en
    mesure du couvrir l’ensemble du territoire du Grand Est
  • travailler à une spécialisation des interventions pour chacun, dans la mesure du possible, dans
    l’objectif commun d’augmenter le taux de relâché dans la nature des animaux accueillis,
  • développer les échanges logistiques entre les quatre structures dans une logique de mutualisation,
  • mettre en place des actions de communication communes.

Le rôle des centres de soins pour la faune sauvage

Les centres de soins pour la faune sauvage ont pour mission d’héberger, de soigner et d’entretenir les animaux de la faune sauvage momentanément incapables de pourvoir à leur survie dans leur milieu naturel. Une fois les soins prodigués et l’animal guéri, il s’agit de le réinsérer dans son environnement naturel. Ces centres répondent aux sollicitations des personnes confrontées à la découverte d’animaux blessés et peuvent également mener des actions de sensibilisation auprès du grand public.

 

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